Un aperçu de notre démarche.
Botcup a réinventé le gobelet réutilisable : une CUP qui se transforme en gourde attachable dès qu'on y visse la BOT, son couvercle. Depuis 2020, vous équipez les festivals, les lieux à forte affluence, les écoles et BDE, les clubs de sport, et les particuliers. Mais vous ne vendez pas seulement un objet : vous gérez toute la chaîne du réemploi, avec des parcs de gobelets mutualisés, le transport, le lavage et des équipes sur site, jusqu'à Rock en Seine. Et avec Le Matériel Partagé, vous étendez la logique du partage à tout le matériel événementiel.
Ce qui vous distingue, c'est d'avoir conçu un objet pour être réutilisé, pas seulement réutilisable. Ouverture centrale qui passe au lave-vaisselle, contenants empilables, mono-matériau 100 % recyclable sans BPA, pièces détachées pour ne remplacer que ce qui casse, couvercle refermable contre les intrusions dans le verre : chaque détail répond à un problème de terrain. Le tout éco-conçu avec le cabinet Amulis, fabriqué dans un rayon de 45 kilomètres entre Remiremont, Ludres et Saint-Dié, et assemblé par des équipes en ESAT.
Vous croyez qu'un contenant n'est écologique que s'il sert vraiment, et que l'écocup souvenir oubliée dans un placard est un échec. Vous défendez la praticité comme condition de la transition : si une solution durable est pénible, personne ne l'adopte. Vous préférez le partage à l'accumulation, avec des stocks mutualisés plutôt que du matériel qui dort. Et vous portez un modèle d'économie sociale et solidaire, en circuit court, où le succès doit aussi profiter au territoire et aux personnes.
Deux cercles qui se croisent. D'un côté, les organisateurs : festivals, BDE, clubs de sport, salles, collectivités et responsables RSE qui doivent passer au réemploi sans exploser leur budget ni leur logistique. De l'autre, le grand public : festivaliers de 18 à 35 ans, sportifs, étudiants, consommateurs attentifs à l'écologie et au made in France.
Le réemploi leur est présenté comme un geste simple, alors que sur le terrain c'est de la logistique lourde : consigne, collecte, lavage, pertes. Côté public, la promesse écologique tourne court : des piles d'écocups inutiles dans la cuisine, des gourdes qui finissent par sentir mauvais, et le sentiment diffus d'être pris pour des pigeons par le greenwashing.
Qu'un gobelet réutilisable est toujours plus écolo qu'un jetable. Que le compostable règle le problème. Que rincer sa gourde suffit. Que l'inox est forcément le meilleur choix. Que le réemploi en festival, c'est juste une question de bonne volonté. Chacune de ces idées est fausse ou incomplète, et chacune fait un sujet.
Les chiffres qui démontent le greenwashing. Les comparaisons qui dégoûtent, comme la gourde face aux toilettes. Tout ce qui touche à la sécurité en soirée. Les polémiques des grands festivals. Et les coulisses d'un métier invisible : ce qui arrive à un gobelet après le dernier concert.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du réemploi, des contenants réutilisables et de l'événementiel responsable :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert de terrain, pragmatique et franc, avec l'énergie d'un entrepreneur qui passe ses week-ends en festival. Jules Colin, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ, comme s'il expliquait à un ami pourquoi son écocup ne sert à rien. Des chiffres qui démontent les idées reçues, des coulisses de la logistique, et des prises de position assumées sur le réemploi, sans jamais faire la morale.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Jules Colin devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Les gens pensent qu'en ramenant leur écocup du festival, ils font un geste pour la planète. Dans la plupart des cas, elle va finir au fond d'un placard, et là, c'est un déchet comme un autre.
Les gens pensent qu'en ramenant leur écocup du festival, ils font un geste pour la planète. Dans la plupart des cas, elle va finir au fond d'un placard, et là, c'est un déchet comme un autre. Le truc, c'est qu'un gobelet réutilisable, c'est beaucoup plus de plastique qu'un gobelet jetable. Il est plus épais, plus lourd, il a demandé plus de matière et plus d'énergie à fabriquer. Donc au départ, il pollue plus. Il ne devient intéressant qu'à partir du moment où il sert. Selon les études, il faut entre cinq et quinze utilisations pour qu'il rattrape le jetable. Et c'est là que ça coince. Le gobelet imprimé avec le nom du festival et la date de l'édition, les gens le gardent comme souvenir. Ils ne le ressortent jamais. Moi, quand je demande autour de moi, tout le monde en a une pile dans la cuisine. Personne ne boit dedans. Donc on a fabriqué un objet plus lourd, on l'a transporté, et il a servi une soirée. Écologiquement, c'est pire que si on n'avait rien changé. En fait, le réutilisable, ce n'est pas une matière, c'est un usage. Un gobelet est écolo s'il revient au bar, s'il est lavé et qu'il repart pour le festival suivant. Ou si la personne qui le ramène chez elle s'en sert vraiment, au sport, au bureau, en vacances. C'est pour ça qu'on devrait arrêter d'imprimer des dates sur les gobelets. Une date, ça transforme un contenant en souvenir. Et dans un souvenir, on ne boit pas.
Il y a une étude qui a comparé une gourde réutilisable à une cuvette de toilettes. Et c'est la gourde qui avait le plus de bactéries.
Il y a une étude qui a comparé une gourde réutilisable à une cuvette de toilettes. Et c'est la gourde qui avait le plus de bactéries. Les chercheurs ont trouvé en moyenne plus de vingt millions de bactéries par gourde. Et le pire, c'étaient les bouchons à bec, ceux qu'on tire avec les dents : autour de trente millions. En fait, ce n'est pas que les gens sont sales. C'est que la plupart des gourdes sont quasiment impossibles à laver correctement. Un goulot étroit, un fond où on ne passe pas la main, un bouchon plein de petites pièces, un joint où l'eau stagne. Les gens la rincent à l'eau claire le soir, ils la remplissent le matin, et au fond, il se forme une couche de bactéries collée à la paroi. Ça s'appelle un biofilm. Et ça, l'eau ne l'enlève pas. Et le pire, c'est quand on y met autre chose que de l'eau. Du jus, un shaker de protéines, une boisson sucrée. Là, on leur sert un buffet. Normalement, il faudrait la laver tous les jours avec du produit et la désinfecter une fois par semaine. Honnêtement, presque personne ne le fait, parce que c'est pénible. Donc quand on conçoit un contenant, le lavage, ce n'est pas un détail. Moi, je pars d'un principe simple : si un objet ne passe pas au lave-vaisselle, il ne sera jamais lavé correctement. Une grande ouverture, un fond qu'on atteint, le moins de recoins possible. Parce qu'une gourde qu'on n'arrive pas à laver finit par sentir mauvais. Et une gourde qui sent mauvais, on la range, et on recommence à acheter des bouteilles en plastique.
Tomorrowland, un des plus gros festivals d'Europe, a préféré risquer une amende de deux millions d'euros plutôt que de passer aux gobelets réutilisables. Et franchement, je comprends pourquoi ils ont hésité.
Tomorrowland, un des plus gros festivals d'Europe, a préféré risquer une amende de deux millions d'euros plutôt que de passer aux gobelets réutilisables. Et franchement, je comprends pourquoi ils ont hésité. En Flandre, la loi oblige maintenant les événements à servir les boissons dans des gobelets réutilisables. Tomorrowland, Rock Werchter, Pukkelpop, plusieurs grands festivals ont dit que ça ne marchait pas pour eux. Tomorrowland a continué avec du jetable, il a écopé d'une amende, il a fait appel. Et finalement, en 2025, il a cédé. Ce qu'ils disaient, ce n'est pas idiot. Quand on a des centaines de milliers de personnes sur un week-end, le réutilisable, ce n'est pas juste un gobelet. C'est une consigne à gérer aux bars, des millions de gobelets à ramasser dans la boue, à transporter, à laver, à sécher, à remettre en circulation. Et une partie des festivaliers repart avec, donc il faut en refabriquer. Le problème, c'est que le débat est mal posé. On oppose le jetable et le réutilisable comme si le gobelet faisait tout le travail. Mais un réutilisable qui ne revient pas, qui est lavé à l'autre bout du pays ou qui ne sert qu'une fois, il peut être pire que le jetable. Ce qui fait la différence, c'est tout ce qu'il y a autour. Où sont stockés les gobelets, à quelle distance on les lave, combien d'événements se partagent le même stock. Un parc de gobelets qui tourne entre plusieurs festivals de la même région, ça n'a rien à voir avec un stock acheté pour un seul week-end et qui dort onze mois dans un hangar. Les gros festivals n'avaient pas tort sur la difficulté. Ils avaient tort de croire que la solution, c'était de ne rien changer.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le réemploi, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les gobelets « réutilisables » finissent trop souvent au fond d'un placard, où les organisateurs jonglent entre obligations légales et contraintes de terrain, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.