SOCRATECH×BOTCUP

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

Découvrir

On a étudié votre univers

Botcup a réinventé le gobelet réutilisable : une CUP qui se transforme en gourde attachable dès qu'on y visse la BOT, son couvercle. Depuis 2020, vous équipez les festivals, les lieux à forte affluence, les écoles et BDE, les clubs de sport, et les particuliers. Mais vous ne vendez pas seulement un objet : vous gérez toute la chaîne du réemploi, avec des parcs de gobelets mutualisés, le transport, le lavage et des équipes sur site, jusqu'à Rock en Seine. Et avec Le Matériel Partagé, vous étendez la logique du partage à tout le matériel événementiel.

2 en 1
Un gobelet qui devient gourde attachable
45 km
Rayon de fabrication dans les Vosges, assemblage en ESAT
−60 %
De volume en stockage et transport grâce à l'empilabilité
30×
Plus réutilisée qu'un gobelet classique, selon Botcup

Ce qui vous rend unique

Ce qui vous distingue, c'est d'avoir conçu un objet pour être réutilisé, pas seulement réutilisable. Ouverture centrale qui passe au lave-vaisselle, contenants empilables, mono-matériau 100 % recyclable sans BPA, pièces détachées pour ne remplacer que ce qui casse, couvercle refermable contre les intrusions dans le verre : chaque détail répond à un problème de terrain. Le tout éco-conçu avec le cabinet Amulis, fabriqué dans un rayon de 45 kilomètres entre Remiremont, Ludres et Saint-Dié, et assemblé par des équipes en ESAT.

Vos convictions

Vous croyez qu'un contenant n'est écologique que s'il sert vraiment, et que l'écocup souvenir oubliée dans un placard est un échec. Vous défendez la praticité comme condition de la transition : si une solution durable est pénible, personne ne l'adopte. Vous préférez le partage à l'accumulation, avec des stocks mutualisés plutôt que du matériel qui dort. Et vous portez un modèle d'économie sociale et solidaire, en circuit court, où le succès doit aussi profiter au territoire et aux personnes.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Deux cercles qui se croisent. D'un côté, les organisateurs : festivals, BDE, clubs de sport, salles, collectivités et responsables RSE qui doivent passer au réemploi sans exploser leur budget ni leur logistique. De l'autre, le grand public : festivaliers de 18 à 35 ans, sportifs, étudiants, consommateurs attentifs à l'écologie et au made in France.

Leur frustration

Le réemploi leur est présenté comme un geste simple, alors que sur le terrain c'est de la logistique lourde : consigne, collecte, lavage, pertes. Côté public, la promesse écologique tourne court : des piles d'écocups inutiles dans la cuisine, des gourdes qui finissent par sentir mauvais, et le sentiment diffus d'être pris pour des pigeons par le greenwashing.

Ce qu'ils croient (à tort)

Qu'un gobelet réutilisable est toujours plus écolo qu'un jetable. Que le compostable règle le problème. Que rincer sa gourde suffit. Que l'inox est forcément le meilleur choix. Que le réemploi en festival, c'est juste une question de bonne volonté. Chacune de ces idées est fausse ou incomplète, et chacune fait un sujet.

Ce qui les fait réagir

Les chiffres qui démontent le greenwashing. Les comparaisons qui dégoûtent, comme la gourde face aux toilettes. Tout ce qui touche à la sécurité en soirée. Les polémiques des grands festivals. Et les coulisses d'un métier invisible : ce qui arrive à un gobelet après le dernier concert.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
7
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du réemploi, des contenants réutilisables et de l'événementiel responsable :

Contre-piedsErreurs quotidiennesChiffres chocDébats polarisantsSecrets d'initiésMicro-storytellingSécurité en soirée
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Botcup

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
24 /25
Sujet 01
L'écocup que vous avez ramenée du festival est un déchet comme un autre
Un gobelet réutilisable demande beaucoup plus de matière et d'énergie à fabriquer qu'un jetable. Selon les analyses de cycle de vie, il doit servir entre cinq et quinze fois pour rattraper son retard. Or le gobelet imprimé avec le nom et la date du festival finit le plus souvent dans un placard, après une seule soirée.
Contre-pieds Excellent
Connexion expert

C'est la conviction fondatrice de Botcup : un contenant n'est écologique que s'il est réellement réutilisé. Jules Colin a conçu tout son modèle contre l'écocup souvenir, avec des parcs de gobelets qui reviennent, sont lavés et repartent sur l'événement suivant. Il peut démonter l'idée reçue avec l'autorité de quelqu'un qui vit le sujet tous les week-ends en festival.

Propositions d'accroches
Contre-pied / idée reçue
« Les gens pensent qu'en ramenant leur écocup du festival, ils font un geste pour la planète. Dans la plupart des cas, elle va finir au fond d'un placard, et là, c'est un déchet comme un autre. »
Tension : on croit bien faire en gardant son gobelet → Twist : un réutilisable qui ne sert qu'une fois pollue plus qu'un jetable → Payoff : ce qui rend vraiment un gobelet écologique
Chiffre choc
« Pour qu'un gobelet réutilisable soit plus écolo qu'un gobelet jetable, il faut qu'il serve entre cinq et quinze fois. Combien de fois vous avez bu dans votre écocup de festival ? »
Tension : le réutilisable semble toujours gagnant → Twist : il part avec un lourd handicap à la fabrication → Payoff : le seuil à partir duquel il devient rentable
24 /25
Sujet 02
Votre gourde contient plus de bactéries qu'une cuvette de toilettes
Une étude a comparé l'intérieur de gourdes réutilisables à des cuvettes de toilettes : plus de 20 millions de bactéries en moyenne par gourde, jusqu'à 30 millions sur les bouchons à bec. En cause, des contenants pensés pour être beaux, pas pour être lavés. Le simple rinçage à l'eau claire ne suffit pas.
Erreurs quotidiennes Excellent
Connexion expert

Le lavage est au cœur de la conception de Botcup : ouverture centrale, passage au lave-vaisselle, pièces détachables. Jules Colin gère aussi le lavage industriel de milliers de contenants après chaque événement : il sait mieux que personne où se cachent les bactéries et ce qui rend un contenant vraiment lavable.

Propositions d'accroches
Révélation / comparaison choc
« Il y a une étude qui a comparé une gourde réutilisable à une cuvette de toilettes. Et c'est la gourde qui avait le plus de bactéries. »
Tension : la gourde semble l'objet sain par excellence → Twist : elle est souvent plus contaminée que les toilettes → Payoff : comment la laver pour de vrai
Erreur quotidienne
« La plupart des gens rincent leur gourde à l'eau le soir et la remplissent le matin. Et c'est exactement comme ça qu'on fabrique un nid à bactéries. »
Tension : un geste que tout le monde fait → Twist : le rinçage laisse un film de bactéries intact → Payoff : la routine qui marche vraiment
23 /25
Sujet 03
En festival, un gobelet ouvert est une porte ouverte
Depuis la vague de témoignages de verres drogués dans les bars en 2021, la soumission chimique est devenue une peur réelle en soirée et en festival. Les conseils se résument souvent à « surveille ton verre ». Le contenant lui-même peut pourtant changer la donne : un gobelet qui se ferme et s'accroche ne se pose plus sur une table.
Sécurité en soirée Excellent
Connexion expert

Botcup a intégré un couvercle refermable anti-intrusion dès la conception, et un système pour accrocher son contenant et garder les mains libres. Jules Colin voit chaque été comment les festivaliers posent, oublient et confient leur verre. Il peut parler de prévention concrète, par l'objet, sans dramatiser ni faire peur.

Propositions d'accroches
Prise de conscience
« En festival, les gens posent leur verre sur une enceinte pour danser, le confient à un pote pour aller aux toilettes, le reprennent sans vérifier. Moi quand je vois ça, je vois surtout un verre ouvert pendant trois heures. »
Tension : personne ne pense à son gobelet comme à un risque → Twist : un verre ouvert et posé, c'est l'occasion rêvée → Payoff : le réflexe simple qui protège
Contre-pied
« On dit aux gens de surveiller leur verre toute la soirée. Franchement, personne n'arrive à faire ça en festival. »
Tension : la prévention repose sur la vigilance → Twist : la vigilance ne tient pas trois jours de fête → Payoff : pourquoi la solution doit venir de l'objet
23 /25
Sujet 04
Tomorrowland a préféré risquer 2 millions d'euros d'amende plutôt que de passer au réutilisable
En Flandre, la loi impose désormais les gobelets réutilisables sur les événements. Tomorrowland, Rock Werchter et Pukkelpop ont contesté la mesure, Tomorrowland a continué avec du jetable, a écopé d'une amende et a fait appel, avant de céder en 2025. Leur argument mérite d'être entendu : à cette échelle, le réutilisable mal organisé peut être un cauchemar logistique, voire un non-sens écologique.
Débats polarisants Excellent
Connexion expert

Jules Colin est exactement de l'autre côté du débat : son métier, c'est de rendre le réemploi faisable sur des événements à forte affluence, avec transport, collecte et lavage. Il peut reconnaître la difficulté réelle sans donner raison au jetable, et expliquer ce qui fait qu'un système de gobelets réutilisables marche ou échoue.

Propositions d'accroches
Débat / prise de position
« Tomorrowland, un des plus gros festivals d'Europe, a préféré risquer une amende de deux millions d'euros plutôt que de passer aux gobelets réutilisables. Et franchement, je comprends pourquoi ils ont hésité. »
Tension : le jetable semble indéfendable → Twist : les festivals avaient de vraies raisons → Payoff : ce qui fait marcher le réemploi à grande échelle
22 /25
Sujet 05
Un événement de 5 000 personnes peut produire 2,5 tonnes de déchets
Une manifestation d'environ 5 000 personnes peut générer jusqu'à 2,5 tonnes de déchets, soit un demi-kilo par participant en une journée. Les contenants de boisson en sont une part visible et évitable. Quand les festivals passent au réutilisable, certains mesurent jusqu'à 63 % de déchets en moins par visiteur.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Botcup intervient sur l'avant, le pendant et l'après des événements, jusqu'au nettoyage des contenants dans la nuit pour qu'ils repartent le lendemain. Jules Colin voit de ses yeux les montagnes de déchets d'un festival et ce qui change quand le système de gobelets est bien pensé.

Propositions d'accroches
Chiffre choc
« Un festival de cinq mille personnes, c'est jusqu'à deux tonnes et demie de déchets. Et le plus fou, c'est qu'une bonne partie, on pourrait l'éviter avant même que l'événement commence. »
Tension : les déchets semblent inévitables en festival → Twist : une grande partie se décide dès l'organisation → Payoff : les postes qu'on peut supprimer
22 /25
Sujet 06
Inox, verre ou plastique : la gourde la plus écolo n'est pas celle que vous croyez
L'inox et le verre ont l'image du choix responsable, le plastique celle du coupable. Mais une gourde en inox demande beaucoup plus d'énergie à fabriquer, et une gourde en verre se casse. Le critère qui compte vraiment, c'est le nombre de fois où on l'utilise, et ce qu'elle devient en fin de vie.
Contre-pieds Très fort
Connexion expert

Botcup a fait des mois d'études sur les matières et les usages avec un cabinet d'éco-conception avant de choisir le polypropylène : léger, sans BPA, 100 % recyclable et recyclable environ sept fois. Jules Colin peut défendre un choix contre-intuitif avec des arguments, pas avec une posture.

Propositions d'accroches
Contre-pied
« Quand j'ai dit qu'on avait choisi le plastique pour fabriquer une gourde écolo, on m'a regardé comme si j'étais fou. Mais l'inox, ce n'est pas magique. »
Tension : le plastique a l'image du pire matériau → Twist : le matériau compte moins que l'usage → Payoff : les vrais critères pour choisir une gourde
21 /25
Sujet 07
Ce qui se passe après le festival : la vie cachée d'un gobelet réutilisable
Quand le dernier concert se termine, le travail commence : collecte, tri, transport, lavage, séchage, reconditionnement. C'est là que se joue tout le bilan écologique d'un gobelet réutilisable. Lavé à 500 kilomètres ou stocké onze mois dans un hangar, il perd une grande partie de son intérêt.
Secrets d'initiés Très fort
Connexion expert

Botcup gère toute cette chaîne pour ses clients, avec des parcs mutualisés répartis sur le territoire et des partenaires de lavage locaux. Jules Colin peut ouvrir les coulisses d'un métier invisible pour le public, celui qui fait la différence entre un réemploi réel et un réemploi de façade.

Propositions d'accroches
Secret d'initié
« Les gens voient le gobelet au bar. Ce qu'ils ne voient jamais, c'est ce qui se passe à trois heures du matin, quand le festival est fini et qu'il y a cinquante mille gobelets sales à récupérer. »
Tension : le réutilisable semble simple côté public → Twist : tout se joue dans la logistique invisible → Payoff : les étapes qui font un vrai réemploi
20 /25
Sujet 08
Fabriquer une gourde à 45 kilomètres de chez soi, avec des travailleurs en situation de handicap
Les gobelets et gourdes Botcup sont fabriqués entre Remiremont, Ludres et Saint-Dié, dans un rayon de 45 kilomètres, puis assemblés en ESAT, des établissements qui emploient des personnes en situation de handicap. Un choix rare pour un objet du quotidien vendu à grande échelle. L'histoire d'un pari industriel local, et de ce qu'il change concrètement.
Micro-storytelling Très fort
Connexion expert

C'est l'histoire de l'entreprise elle-même, racontée par son fondateur. Jules Colin a construit une chaîne de production en circuit court dans les Vosges et un partenariat avec des ESAT : il peut raconter les difficultés, les rencontres et ce que ce modèle apporte, sans discours de façade.

Propositions d'accroches
Micro-storytelling
« Toutes nos gourdes passent entre les mains de travailleurs en ESAT. Au début, on nous a dit que ce serait trop lent, trop compliqué. Ce sont eux qui nous ont appris la rigueur. »
Tension : un choix de production jugé irréaliste → Twist : il est devenu une force → Payoff : ce que le made in France solidaire change vraiment
19 /25
Sujet 09
L'erreur que font presque tous les organisateurs : calculer leurs gobelets au nombre de participants
Combien de gobelets commander pour un événement ? La plupart des organisateurs partent du nombre de billets vendus. Mais ce qui compte, c'est le rythme de consommation aux bars, le taux de retour et la capacité à laver pendant l'événement. Mal calculé, on se retrouve avec un stock énorme qui dort ou une pénurie un samedi soir.
Erreurs quotidiennes Bon
Connexion expert

Dimensionner un parc de gobelets fait partie du quotidien de Botcup, du petit événement BDE au festival à plusieurs milliers de participants. Jules Colin a vu les deux erreurs, le surstock et la rupture, et peut donner une méthode claire que tout organisateur peut appliquer.

Propositions d'accroches
Erreur fréquente
« Les organisateurs me disent : on a cinq mille personnes, donc il nous faut cinq mille gobelets. C'est presque toujours faux. »
Tension : le calcul semble évident → Twist : le bon chiffre dépend du flux, pas du public → Payoff : la méthode pour bien dimensionner
18 /25
Sujet 10
Les associations achètent des tentes qui servent trois jours par an
Barnums, tables, sono, vaisselle : chaque club, chaque asso, chaque comité des fêtes achète son propre matériel, qui dort le reste de l'année dans un garage. La mutualisation permettrait de diviser les coûts et l'impact, mais elle bute sur l'organisation : qui prête quoi, quand, et qui est responsable.
Contre-pieds Bon
Connexion expert

Botcup a développé Le Matériel Partagé, un outil pour mutualiser du matériel entre structures de la culture, du sport et de l'associatif. Jules Colin peut parler du matériel dormant et des freins au partage en connaissant le sujet de l'intérieur, sans en faire une publicité.

Propositions d'accroches
Contre-pied
« Dans un même village, il y a souvent trois associations qui ont chacune acheté leur barnum. Ils servent tous le même week-end de juin, et le reste de l'année, ils dorment dans trois garages différents. »
Tension : chacun pense devoir être équipé → Twist : le matériel dort presque toute l'année → Payoff : comment partager sans se fâcher

Vos futures vidéos, mot pour mot.

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Expert de terrain, pragmatique et franc, avec l'énergie d'un entrepreneur qui passe ses week-ends en festival. Jules Colin, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ, comme s'il expliquait à un ami pourquoi son écocup ne sert à rien. Des chiffres qui démontent les idées reçues, des coulisses de la logistique, et des prises de position assumées sur le réemploi, sans jamais faire la morale.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Jules Colin devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.

Sujet 01 — Contre-pieds
L'écocup que vous avez ramenée du festival est un déchet comme un autre
Angle : Contre-pied / idée reçue
Accroche

Les gens pensent qu'en ramenant leur écocup du festival, ils font un geste pour la planète. Dans la plupart des cas, elle va finir au fond d'un placard, et là, c'est un déchet comme un autre.

Script complet

Les gens pensent qu'en ramenant leur écocup du festival, ils font un geste pour la planète. Dans la plupart des cas, elle va finir au fond d'un placard, et là, c'est un déchet comme un autre. Le truc, c'est qu'un gobelet réutilisable, c'est beaucoup plus de plastique qu'un gobelet jetable. Il est plus épais, plus lourd, il a demandé plus de matière et plus d'énergie à fabriquer. Donc au départ, il pollue plus. Il ne devient intéressant qu'à partir du moment où il sert. Selon les études, il faut entre cinq et quinze utilisations pour qu'il rattrape le jetable. Et c'est là que ça coince. Le gobelet imprimé avec le nom du festival et la date de l'édition, les gens le gardent comme souvenir. Ils ne le ressortent jamais. Moi, quand je demande autour de moi, tout le monde en a une pile dans la cuisine. Personne ne boit dedans. Donc on a fabriqué un objet plus lourd, on l'a transporté, et il a servi une soirée. Écologiquement, c'est pire que si on n'avait rien changé. En fait, le réutilisable, ce n'est pas une matière, c'est un usage. Un gobelet est écolo s'il revient au bar, s'il est lavé et qu'il repart pour le festival suivant. Ou si la personne qui le ramène chez elle s'en sert vraiment, au sport, au bureau, en vacances. C'est pour ça qu'on devrait arrêter d'imprimer des dates sur les gobelets. Une date, ça transforme un contenant en souvenir. Et dans un souvenir, on ne boit pas.

Sujet 02 — Erreurs quotidiennes
Votre gourde contient plus de bactéries qu'une cuvette de toilettes
Angle : Révélation / comparaison choc
Accroche

Il y a une étude qui a comparé une gourde réutilisable à une cuvette de toilettes. Et c'est la gourde qui avait le plus de bactéries.

Script complet

Il y a une étude qui a comparé une gourde réutilisable à une cuvette de toilettes. Et c'est la gourde qui avait le plus de bactéries. Les chercheurs ont trouvé en moyenne plus de vingt millions de bactéries par gourde. Et le pire, c'étaient les bouchons à bec, ceux qu'on tire avec les dents : autour de trente millions. En fait, ce n'est pas que les gens sont sales. C'est que la plupart des gourdes sont quasiment impossibles à laver correctement. Un goulot étroit, un fond où on ne passe pas la main, un bouchon plein de petites pièces, un joint où l'eau stagne. Les gens la rincent à l'eau claire le soir, ils la remplissent le matin, et au fond, il se forme une couche de bactéries collée à la paroi. Ça s'appelle un biofilm. Et ça, l'eau ne l'enlève pas. Et le pire, c'est quand on y met autre chose que de l'eau. Du jus, un shaker de protéines, une boisson sucrée. Là, on leur sert un buffet. Normalement, il faudrait la laver tous les jours avec du produit et la désinfecter une fois par semaine. Honnêtement, presque personne ne le fait, parce que c'est pénible. Donc quand on conçoit un contenant, le lavage, ce n'est pas un détail. Moi, je pars d'un principe simple : si un objet ne passe pas au lave-vaisselle, il ne sera jamais lavé correctement. Une grande ouverture, un fond qu'on atteint, le moins de recoins possible. Parce qu'une gourde qu'on n'arrive pas à laver finit par sentir mauvais. Et une gourde qui sent mauvais, on la range, et on recommence à acheter des bouteilles en plastique.

Sujet 04 — Débats polarisants
Tomorrowland a préféré risquer 2 millions d'euros d'amende plutôt que de passer au réutilisable
Angle : Débat / prise de position
Accroche

Tomorrowland, un des plus gros festivals d'Europe, a préféré risquer une amende de deux millions d'euros plutôt que de passer aux gobelets réutilisables. Et franchement, je comprends pourquoi ils ont hésité.

Script complet

Tomorrowland, un des plus gros festivals d'Europe, a préféré risquer une amende de deux millions d'euros plutôt que de passer aux gobelets réutilisables. Et franchement, je comprends pourquoi ils ont hésité. En Flandre, la loi oblige maintenant les événements à servir les boissons dans des gobelets réutilisables. Tomorrowland, Rock Werchter, Pukkelpop, plusieurs grands festivals ont dit que ça ne marchait pas pour eux. Tomorrowland a continué avec du jetable, il a écopé d'une amende, il a fait appel. Et finalement, en 2025, il a cédé. Ce qu'ils disaient, ce n'est pas idiot. Quand on a des centaines de milliers de personnes sur un week-end, le réutilisable, ce n'est pas juste un gobelet. C'est une consigne à gérer aux bars, des millions de gobelets à ramasser dans la boue, à transporter, à laver, à sécher, à remettre en circulation. Et une partie des festivaliers repart avec, donc il faut en refabriquer. Le problème, c'est que le débat est mal posé. On oppose le jetable et le réutilisable comme si le gobelet faisait tout le travail. Mais un réutilisable qui ne revient pas, qui est lavé à l'autre bout du pays ou qui ne sert qu'une fois, il peut être pire que le jetable. Ce qui fait la différence, c'est tout ce qu'il y a autour. Où sont stockés les gobelets, à quelle distance on les lave, combien d'événements se partagent le même stock. Un parc de gobelets qui tourne entre plusieurs festivals de la même région, ça n'a rien à voir avec un stock acheté pour un seul week-end et qui dort onze mois dans un hangar. Les gros festivals n'avaient pas tort sur la difficulté. Ils avaient tort de croire que la solution, c'était de ne rien changer.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une idée reçue sur les gobelets, les gourdes et le réemploi, Jules Colin tranche et explique en quelques phrases.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Un gobelet réutilisable est toujours plus écolo qu'un gobelet jetable. »
Il doit servir entre cinq et quinze fois pour compenser l'impact de sa fabrication. Une écocup souvenir utilisée une seule fois est un bilan négatif.
Vrai
ITEM : « Les gobelets jetables en plastique sont interdits en France. »
Depuis la loi AGEC, la part de plastique dans un gobelet jetable est plafonnée à 8 % depuis 2024.
Faux
ITEM : « Rincer sa gourde à l'eau claire tous les jours, ça suffit. »
Il faut la laver au produit chaque jour et la désinfecter chaque semaine : une gourde contient en moyenne plus de 20 millions de bactéries.
Vrai
ITEM : « Une gourde en plastique peut être recyclée. »
Le polypropylène est 100 % recyclable et peut être recyclé environ sept fois avant d'atteindre sa fin de vie.
Vrai
ITEM : « Une consigne d'un euro change le comportement des festivaliers. »
La consigne fait fortement remonter le taux de retour des gobelets, condition indispensable pour que le réemploi ait un intérêt.
Faux
ITEM : « Un gobelet empilable, ça ne change rien au bilan écologique. »
Un contenant empilable réduit jusqu'à 60 % le volume en stockage et en transport, donc moins de camions.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur cite une pratique ou un produit du monde des contenants et de l'événementiel, Jules Colin donne son verdict de terrain.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « L'écocup imprimée avec la date du festival. »
Une date transforme le gobelet en souvenir : il ne ressert presque jamais, alors que tout l'intérêt du réutilisable est de resservir.
Souscoté
ITEM : « Le lave-vaisselle pour laver sa gourde. »
Avec une ouverture assez large, c'est la façon la plus simple de venir à bout du biofilm que le rinçage laisse intact.
Surcoté
ITEM : « Les gobelets jetables compostables. »
Ils exigent un compostage industriel rarement disponible ; selon les analyses de cycle de vie, un réutilisable devient meilleur dès quatre utilisations.
Souscoté
ITEM : « La consigne sur les gobelets. »
Un euro de consigne suffit à faire revenir la grande majorité des gobelets au bar.
Surcoté
ITEM : « La gourde en inox achetée sur un coup de tête. »
Sa fabrication demande beaucoup d'énergie : si elle finit dans un tiroir, elle n'a rien d'écologique. C'est l'usage qui compte.
Souscoté
ITEM : « Partager son matériel entre associations. »
Barnums, tables, vaisselle dorment l'essentiel de l'année : les mutualiser divise les coûts et l'impact.
Concept 03
Le Classement
Jules Colin classe cinq façons de servir à boire en festival, de la moins à la plus écologique.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo
5 — la moins écologique
ITEM : « Le gobelet jetable en carton. »
Il est doublé d'un film plastique qui complique son recyclage, et il ne sert qu'une fois.
4
ITEM : « Le gobelet jetable compostable. »
Rarement composté dans la pratique : il finit le plus souvent avec les ordures ménagères.
3
ITEM : « L'écocup souvenir qu'on ramène chez soi. »
Plus lourde à fabriquer qu'un jetable, elle ne vaut le coup que si elle sert au moins cinq à quinze fois.
2
ITEM : « Le gobelet consigné rendu au bar. »
Collecté, lavé, remis en circulation : il peut servir des dizaines d'événements si le lavage est proche.
1 — la plus écologique
ITEM : « Le contenant qu'on garde et qu'on réutilise vraiment au quotidien. »
Un objet qui sert tous les jours, au sport, au bureau, en festival, et qui remplace des centaines de contenants jetables.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Botcup

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

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CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

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UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

Le réemploi, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les gobelets « réutilisables » finissent trop souvent au fond d'un placard, où les organisateurs jonglent entre obligations légales et contraintes de terrain, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

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